Cela faisait des années que j’avais envie de m’initier à la plongée souterraine aussi appelée plongée cave, plongée spéléo ou plongée sous voûte. Si l’occasion s’était déjà présentée, je n’avais jamais pu en saisir l’opportunité.

En ce qui concerne la plongée caverne j’avais déjà eu la chance de plonger dans les cénotes à la rencontre de ces sites millénaires époustouflants. Mais rien sur les mines et autres grottes qui parsèment nos contrées.

Aussi quand mes amis Jérôme et Laurent m’ont parlé d’aller apprendre cela dans le Lot, cette fois, je n’ai pas résisté.

Arrivée à Gramat

Contrairement à ce que je pensais, la route est un peu longue pour arriver à Gramat et surtout, parsemée d’embûches : embouteillage sur le périphérique parisien, travaux sur les routes, ralentissements… bref nous finissons par rejoindre cette petite ville du Lot. Comme il existe de très beaux villages dans les environs, nous profitons du jour supplémentaire prévu pour les visiter et se poser.

Le centre de plongée souterraine d’Olivier

Il existe des bizarreries dans le monde de la plongée qui me questionne toujours autant. Alors que certains centres de plongée super bien situés le long des côtes ressemblent plus à un bric-à-brac qu’autres choses (si, si, j’ose le dire), d’autres apparemment, placés au milieu de nulle part sont magnifiquement agencés, confortables et accueillants.

« The Cave To Be », le centre de plongée d’Olivier Bertiaux fait partie de cette deuxième catégorie : les endroits où on se sent bien !

Hélène Adam et Olivier Bertiaux dans le centre de plongée souterraine The Cave To Be à Gramat

Son centre de plongée souterraine est situé dans la commune de Gramat, dans la partie nord des spots de plongée du Lot. Un vaste parking accueille les visiteurs dans un environnement enchanteur. 

Olivier nous reçoit avec le sourire et nous fait découvrir son royaume de la plongée spéléo. Au milieu de ce centre impeccablement tenu, deux points retiennent particulièrement mon attention.

La fosse de gonflage

Chez Olivier, quand on vous dit que l’on gonfle à froid, ce n’est pas du blabla.
L’homme a récupéré une ancienne cuve à lait et la transformée en fosse de gonflage en y adjoignant un système de refroidissement. Du coup, les bouteilles sont immergées au milieu de morceaux de glace. Véridique !

Tout l’intérêt réside dans le fait que les bouteilles repartent avec un gonflage réellement à 230 bars.

La fosse de gonflage du magasin The Cave To Be à Gramat.

La ligne de la honte

Au-dessus de nous, flèches et cookies sont accrochés sur des fils tendus. Olivier m’explique que ce sont ceux retrouvés dans les grottes. Me voilà prévenue, mieux vaut être attentive durant cette formation de plongée souterraine pour ne pas retrouver les miens là aussi.

Des lignes avec des cookies et des flèches de plongée spéléo.

Première journée de formation

Outre le plaisir de découvrir la plongée spéléo, j’ai aussi à cœur de me replacer dans une situation d’apprenante. Cela fait des années que je travaille dans le secteur de la formation. À moi cette fois d’être de l’autre côté du miroir.

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J’avais envie d’effectuer cette formation de plongée souterraine avec Olivier lui-même. Mais il me prévient, la saison est haute il ne pourra pas le faire. C’est Mike Dumont (un autre belge) qui assurera l’enseignement. Mes amis Laurent et Jérôme me vantent les qualités de cet instructeur. La suite allait leur donner raison.

La première journée d’Intro To Cave est intense et entièrement tournée vers la théorie et la découverte de certains gestes en extérieur. 

En quelques heures, Mike doit nous transmettre l’essentiel des notions théoriques relatives à la plongée spéléo. Je me concentre au maximum en essayant de tout mémoriser au mieux. 

Tout de suite je suis séduite par cette approche ultra sécuritaire de la plongée souterraine et les notions de prévention des accidents. J’aime bien la manière dont le formateur expose les concepts. Tout va bien. Le soir, je rentre épuisée à l’hôtel. Vivement demain pour se mettre à l’eau.

Deuxième jour et première plongée caverne

Ce sera une double première pour moi : plonger en bi-bouteille et plonger sous voûte. Nous préparons soigneusement le matériel. Je trouve que mon bi avec son aile est vraiment joli, j’aime.

A Saint-Sauveur, lieu de notre première exploration, le cadre est magnifique. Les crapauds chantent, le vent est doux et le plan d’eau totalement calme. Avant de nous immerger, Mike nous fait refaire l’un ou l’autre exercice en surface le long de fils qu’il tire entre les arbres. Une fois dans l’eau c’est enfin la liberté. 

Le plan d'eau de Saint-Sauveur près de Gramat avec des palmes de plongée.

Entrainements…

La première immersion de cette formation de plongée souterraine se résume à effectuer des exercices le long d’un fil en pleine eau hors de la caverne. Forcément, avant de nous emmener à l’intérieur, Mike veut vérifier notre aisance pour différents points.

Je me rends compte qu’il n’est pas si simple de rester en flottabilité neutre avec un masque tout à fait occulté. J’ai l’impression de monter alors qu’en fait je finis par toucher le fond. Il me faut me réajuster.

… et première difficulté !

L’exercice suivant me donne plus de fil à retorde puisqu’il s’agit de réagir à la perte du masque. Sans masque, je dois aller récupérer celui de secours dans ma poche et le placer sur mon visage. Le tout… sans lâcher la ligne bien sur. Et c’est là que tout devient plus complexe.

Je pars confiante, car le vidage de masque ne m’a jamais posé de problème, ni même son changement. Pourtant tout ne se passe pas comme prévu. Je tiens la ligne avec le bras gauche. Et mon masque est dans ma poche gauche. Avec mon gros gant étanche, j’ai tout le mal du monde à aller chercher ce satané masque. Mon bras est trop court, ma main trop grosse, ma poche trop étroite, mon corps plus assez horizontal, mon autre main tient la lampe… Bref, ça foire !

Je fais signe à Mike de me rendre mon masque et le replace sur mon visage. Je réfléchis à une solution. Alors que mon formateur s’apprête à arrêter l’exercice, je lui fais signe que je veux recommencer. Je lui tends mon masque et change de technique. Avec ma main gauche (toujours passée de l’autre côté de la ligne), je longe mon corps, enlève le scratch de ma poche gauche, glisse deux doigts sans lâcher la lampe (en vrai j’aurais du la mettre sur ma main droite le temps de l’exercice évidemment) et ressors avec joie le masque que je place en souriant sur mon visage.

La suite

Nous entrons dans le vif du sujet de cette première plongée spéléo avec une entrée et une évolution dans la caverne. C’est très joli. Bien sûr il nous faut tirer une ligne… Mais je suis tout absorbée par la contemplation de l’endroit. Au fond, juste avant la restriction, un banc de poissons qui semblent monter la garde et me dire : « tu ne peux pas aller plus loin ! »

Soudain, une anguille grosse comme une murène passe devant nos yeux. Quel spectacle !

Du coup, j’en oublie un peu de rester proche de la ligne, ce que ne manque pas de me faire remarquer mon formateur. La plongée souterraine ou cave est, avant tout, rigueur.

Un sentiment frustrant

Je ressors de l’eau ce jour-là découragée. Un grand sentiment de nullité m’envahit. Moi qui me sens si à l’aise dans l’eau, j’ai l’impression désagréable de ne pas savoir plonger !

De plus, je fais le constat que nos réflexes de plongeurs loisirs reviennent à la charge à chaque fois que nous n’y pensons plus. Dès l’instant où nous devons réaliser un exercice, hop, nous nous mettons en position verticale. Si en mer ou en carrière cela ne pose pas de problème, en plongée souterraine il en est tout autrement.

Très clairement, je sens que nous sommes aussi terriblement désavantagés par nos « gros gants ». Effectuer un drill complet, manipuler les cookies et autres flèches, tirer une ligne et accrocher son spool, aller chercher le masque de secours dans la poche sans lâcher le fil…Bref, tout devient compliqué avec ce matériel peu adapté à la plongée spéléo.

Pourtant, je n’ai pas le choix, il va falloir faire avec. Après un premier moment d’abattement, je me dis : « qui peut le plus peut le moins ». Si je réussis tous les exercices avec mes gros gants, je pourrai les faire dans toutes les autres situations. Et ça, c’est un défi que j’ai drôlement envie de relever !

Hélène Adam et Olivier Bertiaux.

Troisième jour : plongées souterraines sous la pluie

Dans le paysage de Saint-Georges

Pour ce troisième jour de formation de plongée cave, Mike et Oli nous emmènent tout d’abord à Saint-Georges. L’entrée est toute petite et bucolique. Le temps est digne d’un mois de mai : pluie, froid… bref, je me sens chez moi alors que je m’attendais à avoir chaud dans cette région au climat réputé beaucoup plus doux.

Cette fois nous allons aller plus en profondeur dans un espace également plus confiné. En effet, l’évolution est beaucoup moins linéaire. Un brochet nous observe passivement.

Alors que nous pénétrons dans la grotte, je me dis : « vais-je avoir des craintes ? De l’angoisse ? » La réponse sera NON et la découverte incroyable. Dans ma tête, je suis devenue une exploratrice, je m’amuse beaucoup.

En fin de plongée, Mike me demande d’effectuer le drill.
Il s’agit de fermer et ouvrir les robinets et le manifold selon une procédure convenue. Cet exercice est éliminatoire dans la formation de plongée souterraine. Je ne l’ai jamais fais mais franchement, ça n’a pas l’air compliqué.

Pas de problème pour atteindre avec ma main droite le robinet de droite et le manifold.
Par contre, impossible de terminer l’exercice avec le robinet gauche. J’ai beau tenter de me contorsionner, de me mettre la tête légèrement vers le bas pour faire venir le bloc de plongée vers l’avant… mon bras semble définitivement trop petit pour l’atteindre et j’échoue.

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Retour à Saint-Sauveur

Pour la deuxième plongée de la journée, nous retournons à Saint-Sauveur. Durant le trajet, je réfléchis. En surface, pas de soucis pour attraper les robinets. Mais en combinaison de plongée, ça ne passe pas. Je me dis que ma souris est réalisée dans une matière un peu rêche qui empêche peut-être mon bras de suffisamment bien glisser dans la combinaison de plongée étanche. Qu’à cela ne tienne, j’ai emporté avec moi une autre souris moins chaude, mais dans une matière qui permettra plus de liberté de mouvement. 

Nous effectuons une très belle plongée avec la pause des cookies et autres flèches. Dans le fond, nous prenons une fois de plus le temps d’admirer ces poissons en nombre et ces anguilles gigantesques.

En fin de plongée, Mike me demande de refaire l’exercice du drill. Je me concentre. Je sais, je sens, que je vais y arriver. Comme je le soupçonnais, ma souris glisse dans la combinaison et je réussis mon drill sans difficulté. Mike me félicite de deux checks avec les poings serrés et nous remontons. Une fois de plus, je fais le constat de l’importance d’un matériel adapté en règle générale et en plongée souterraine ou cave en particulier.

Au moment de quitter le site, nous testons le travail en équipe en changeant notre pneu crevé. Que du bonheur.

Quatrième jour : en route pour le Ressel

Avant de nous rendre au Ressel, Mike nous apprend quelques derniers gestes utiles en plongée souterraine ou cave. La recherche du plongeur disparu, l’évolution en milieu zéro visibilité et la recherche de la ligne perdue avec masque occulté sont au programme.

Nous arrivons en fin de matinée au Ressel. C’est tout juste incroyable de se dire que l’on peut plonger sous cave au départ de ce cours d’eau. Moi, ça m’impressionne. D’autant que le parking est tout vide et que le soleil brille. Un site de plongée privée une fois de plus, quelle chance.

Après avoir réalisé le briefing et le check matériel, nous nous enfonçons dans les entrailles de la Terre au travers d’un passage offrant une bonne visibilité. Nous évoluons dans une galerie assez large. Les blocs sur notre chemin semblent taillés sur place et posés çà et là pour agrémenter notre passage. L’endroit est magnifique. J’apprécie beaucoup et il me faut beaucoup des trésors de concentration pour ne pas me perdre dans la contemplation du lieu. 

Durant l’exercice de recherche du plongeur disparu, je me sens totalement absorbée par le scénario. Je dois absolument retrouver ce binôme imaginaire.

Perte de la ligne de vie 

Après un intervalle de surface bien mérité, nous nous remettons à l’eau pour l’exercice de recherche de la ligne avec masque occulté. Cet exercice est également éliminatoire dans la formation de plongée souterraine que nous suivons.

Quand vient mon tour, masque occulté, je me sens tournée dans tous les sens par le formateur avant d’être lâchée au milieu de rien. Je me pose sur le fond et cherche à tâtons une pierre de taille suffisante pour ne pas bouger si je tire un peu dessus. La plus proche me semble un peu légère, mais je décide de ne pas l’abandonner trop vite. De mon autre main, je cherche à tâtons une autre pierre. Je sens alors une anfractuosité dans la roche. Mike nous avait parlé de la possibilité de caler sa pierre. Là je pense qu’elle ne bougera pas. Je l’entoure de fil, tiens bien mon spool et commence à explorer les alentours.

Mes recherches sont vaines. Je vois bien que je n’y arriverai pas comme ça mais je refuse d’échouer sur cet exercice. Alors, je retourne à ma pierre et réfléchis.

Les éléments dont je dispose sont les suivants :
  • Nous évoluions vers l’intérieur de la grotte juste avant que je n’ai le masque occulté
  • La ligne de vie se trouvait à ma gauche
  • Il y avait un peu de courant, mais il était parfois masqué par de grosses pierres.

Je décide alors de repérer le courant pour savoir dans quelle direction se trouve la ligne de vie. Pour cela je tiens fermement mon spool et monte légèrement jusqu’à sentir le courant. Dès que je suis dans le courant, celui-ci me met face à lui. Dès lors, je sais que la ligne de vie est à gauche. Je descends lentement pour garder mon cap, repère avec mes mains ma position au regard de la pierre qui tient mon fil et vais retrouver la ligne de vie sur ma gauche.
Plus tard, Mike me dira qu’il se demandait pourquoi je me mettais en position de “cerf-volant”. Mais l’essentiel étant le résultat, je suis contente de moi.

En cela, ces exercices de plongée souterraine étaient intéressants à plusieurs niveaux dont celui de devoir particulièrement utiliser sa tête pour se sortir de situations inhabituelles.

Pour aller plus en avant dans l’esprit d’équipe, nous faisons face à une deuxième panne de véhicule et à sa résolution. Rien à dire ça crée des liens et on s’amuse. Comment ça j’exagère ? 😁

Hélène Adam, Mike Doumont et Didier devant une voiture en panne au Ressel.

Cinquième jour : Plongée spéléo en toute liberté 

Alors que la formation s’achève, je suis rejointe par mon ami Laurent Miroult avec qui nous avions prévu une immersion lors de ce séjour. Après discussion sur les différents sites possibles c’est l’œil de la Doue qui aura ma préférence. Cela, car elle permet de vivre un moment spéléo « hors eau ». J’ai hâte de découvrir cela.

Heureusement, Didier et Laurent décident de me donner un coup de pouce pour le portage. Il faut dire qu’il convient de porter le matériel (lourd) sur 800 mètres avant d’atteindre la mise à l’eau.

Il nous faudra deux trajets pour tout amener. Une fois sur place je me dis : sérieusement il y a une entrée là ? 
C’est qu’elle est vraiment discrète.

Laurent me briefe sur le parcours, nous checkons le matériel et nous mettons à l’eau sous l’œil bienveillant de mon binôme resté en surface.

L’incroyable sensation de liberté

Pénétrer l’œil de la Doue nécessite de traverser un petit passage discret avant d’atteindre une galerie bien large sans beaucoup d’intérêt selon mon guide. Pour moi, c’est magique. Je me sens super bien. Nous faisons surface un peu plus de 100 mètres plus loin, décapelons notre matériel et allons à pied dans le ruisseau jusqu’au deuxième siphon. 

Hélène Adam pénètre dans la résurgence de l'oeil de la Doue pour une plongée souterraine avec Laurent Miroult.
Hélène Adam fait de la plongée spéléo dans le Lot.
Hélène Adam dans la partie non-immergée de la résurgence de l'oeil de la Doue.

Le site est grandiose, vraiment incroyable. J’en reste sans voix. Je tente bien de faire l’une ou l’autre photo avec ma caméra, mais le rendu est vraiment peu convaincant. Heureusement, Laurent réalise des clichés éblouissants. De plus, les souvenirs sont bien gravés dans mon esprit. 

Quelle incroyable plongée !

Gonflée d’énergie positive, pour le retour vers les véhicules je décline l’offre de Laurent de porter mon matériel. Toute fière je m’avance sur le sentier. Le dernier tiers du trajet est… pénible. Comme ce bi me semble lourd !
Mais cela n’efface en rien le bonheur du moment.

Hélène Adam en plongée souterraine dans la résurgence de l'oeil de la Doue.
Hélène Adam sort de la résurgence de l'oeil de la Doue pour une plongée souterraine avec Laurent Miroult.

Mes impressions sur la plongée cave ou spéléo

La plongée spéléo ou plongée cave m’a vraiment séduite. La sensation d’être là, dans les entrailles de la Terre est unique. Bien entendu, j’ai pris conscience que les réflexes reviennent vite. Et que nous avons tendance à revenir spontanément vers des attitudes de plongée loisir en « open water ».

Nul doute que cette expérience me fait voir la sécurité et les limites en plongée sous un œil encore nouveau. Elle va également déboucher sur une réflexion concernant mon matériel de plongée.

Dans un souci de recherche du détail, en plongée spéléo on tend à atteindre un maximum d’efficacité en termes de confort, de sécurité et de rapidité dans l’action/réaction

D’autres part, j’ai adoré vivre cette expérience avec Mike dans le centre d’Olivier. Un endroit au top et des professionnels exactement comme j’apprécie d’en rencontrer dans le monde de la plongée.

Une phrase qui reste gravée : Ne perds jamais la ligne !

Hélène Adam et Olivier Bertiaux devant le centre de plongée souterraine The Cave To Be à Gramat.

Ce que je retiens de cette formation de plongée souterraine

J’ai adoré

  • Professionnalisme et rigueur du centre et du formateur
  • Les infrastructures au top
  • Le côté « équipe »  dans cette formation cave : on travaille et évoluons ensemble
  • L’aspect sécuritaire de la plongée cave : tout est pensé et réfléchi avec un angle de maximalisation de la sécurité
  • L’accent mis sur l’importance du matériel adapté. 
  • Le check matériel de Mike, au top 

J’ai moins aimé

  • Matériel pas nécessairement simple à utiliser (mais c’était le mien). Mes « gros gants » très embêtants.
  • Le poids du bi-bouteille qui me donne encore plus envie d’aller vers la plongée en sidemount
  • Les déplacements peuvent être longs entre les sites … mais les paysages sont si beaux.
  • Trop de matière en trop peu de temps. J’aurais volontiers fait cette même formation en deux fois plus de temps pour me laisser le temps d’intégrer les choses et de profiter de la beauté des lieux, pour faire plus d’immersions entre chaque nouvel apprentissage… Mais je l’admets, j’aime habituellement prendre mon temps.
  • Les conditions météo totalement indépendantes du centre de formation.
Un mot écrit par Olivier Bertiaux pour Hélène Adam.
Merci pour la dédicace @ Olivier Bertiaux

La plongée souterraine, spéléo ou plongée cave, ça vous tente ? Vous y pensez ? Vous la pratiquez ?

Racontez-moi vos expériences en plongée souterraine, spéléo ou cave en commentaire directement dans le blog ci-dessous.

Et surtout… n’oubliez pas d’être heureux/heureuse 🤗

Hélène

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