Il existe de nombreux spécialistes vers qui se tourner pour des questions précises en rapport avec la plongée sous-marine. Alors que je souhaitais écrire un article sur la plongée au féminin (à paraître la semaine prochaine, vous ne pouvez pas tout avoir tout de suite), j’ai été à la rencontre de Stéphanie Romnée. 

Au départ, je n’avais pas prévu de faire d’article sur son parcours, mais plutôt sur nos échanges. Pourtant, je n’ai pas résisté à vous la présenter.

Tout d’abord parce que Stéphanie est une personne adorable, empathique et abordable. 
Ensuite parce que je trouve son chemin dans le monde de la plongée passionnant.
Enfin, car vous savez comme j’aime mettre les personnalités qui œuvrent dans le monde de la plongée en avant.

Qui est Stéphanie Romnée ?

Stéphanie est médecin gynécologue obstétricienne. Mais également médecin hyperbare et surtout, plongeuse.

Cette passionnée a toujours été proche du milieu aquatique.

En effet, depuis qu’elle a appris à nager, Stéphanie rêvait de faire de la plongée sous-marine. Lors de ses vacances au bord de La Lesse pendant son enfance, elle était régulièrement les pieds dans l’eau.

Une rencontre avec le monde merveilleux de la plongée

C’est lors dans une période de vacances au Kenya pour le réveillon de l’an 2000 que Stéphanie fera une première initiation de plongée en piscine. 

Elle raconte avec des étoiles dans les yeux que son souvenir le plus intense de ce moment est la sensation de la première inspiration dans le détendeur. 
À cet instant précis elle sait tout de suite que c’est ça qu’elle veut faire. Pourtant, la vie lui demandera encore un peu de patience.

Finalement, c’est en 2012 à Taba en Égypte qu’elle décide de faire de la plongée et de passer un module DSD (discover scuba diving). Mordue par le virus bienveillant de la plongée, elle repart un an plus tard en vacances pour 10 jours en Égypte. Elle y passe son brevet Open Water.

De retour en Belgique, elle est décidée à ne pas renoncer à l’activité et à la continuer malgré les conditions très différentes entre les plongées en Belgique et celles en mer Rouge.

En novembre 2013 elle effectue alors sa première plongée dans la carrière de Rochefontaine. 
Stéphanie est tout à fait sous le charme de cette fabuleuse activité de plongée sous-marine. 

Un parcours … en prenant son temps

Même si elle n’est pas pressée, Stéphanie décide de passer ses brevets puis de faire de la plongée avec une bi-bouteille, un side mount… 

En 2015 elle part plonger en Norvège et continue son parcours.

Depuis, Stéphanie enchaîne les plongées principalement en eau froide.

Elle se passionne pour la plongée spéléo et me dit adorer les cours sur la compression et décompression et les calculs de table… Comme quoi, il en faut pour tous les goûts.

L’implication de Stéphanie Romnée dans le monde de la plongée

À côté de son métier de gynécologue obstétricienne, elle réalise une formation en médecine hyperbare par passion et est très présente dans les activités du SBMHS-BVOOG (Société Belge de Médecine Hyperbare et Subaquatique)

Ceux et celles qui fréquentent les groupes d’échanges sur les réseaux sociaux voient très certainement passer ses interventions. Car, attentionnée et bienveillante, Stéphanie répond volontiers aux questions des internautes (notamment en rapport avec son domaine d’expertise). En cela, elle nous permet elle aussi de mieux comprendre certains aspects de la plongée sous-marine.

Bien que certains aiment penser et dire que la plongée ne fait pas de différence entre les femmes et les hommes, il convient d’être attentif aux spécificités de la plongée au féminin.

Menstruations, grossesse, allaitement, ménopause… toutes des thématiques intéressantes pour les passionnés de plongée.

À suivre donc…

Hélène Adam et Stéphanie Romnée.
Hélène et Stéphanie | © Different Dive
Pour découvrir d’autres parcours de femmes dans la plongée :

Vous connaissez Stéphanie ? vous êtes sensible et/ou attentif aux questions liées aux spécificités des femmes en plongée … ?

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Et surtout… n’oubliez pas d’être heureux/heureuse 🤗

Hélène

Merci à Frédéric Van De Velde pour la photo de couverture de cet article

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